Textes inédits ou peu connus

Derniers articles publiés

VerneIllustration : tombe de Jules Verne à Amiens dont le modèle est celle de Rodenbach au Père-Lachaise
(voir photo en page d’accueil de ce site).
Intitulé : Vers l’immortalité et l’éternelle jeunesse.
Photo : CC0, Hadrien Goffin (cliquer pour agrandir)

Fernand Khnopff par Emile Verhaeren (1887)

Portrait de Fernand Khnopff
env. 1885-1887

Khnopff et le questionnaire à la Proust (1891)
Album de son modèle et amie Lily Maquet
ou un peintre à l’opposé de son mythe…

Hommage à Rodenbach – Le Temps, 28 décembre 1898
par Jules Claretie, Directeur de la Comédie-Française

Le Temps – 27 décembre 1898

Journal des Débats – 27 décembre 1898

Le monument de Georges Rodenbach
Gustave Kahn, L’Aurore, 19 juillet 1903

Hommage de L’Aurore – 27 décembre 1898

Le château Charles Albert à Boitsfort (1887)

Deux portraits de Fernand Khnopff (source : MRBA)
env. 1900 et 1920

Rodenbach par Nadar avec publicité du photographe

Le Carillonneur – revue L’Art moderne, 18 avril 1897

Le Plagiat – revue L’Art moderne, 26 juillet 1885 (Rodenbach)

Fernand Khnopff : writings of Art and Artistes – Jeffery Howe, 2016
(Ecrits sur l’Art et les artistes)

L’Echo de Paris (29 décembre 1898) – article nécrologique de Rodenbach par Lucien Muhlfeld, écrivain (colonne de droite et page suivante)

L’Echo de Paris (6 décembre 1903) raille l’atelier de Khnopff avenue des Courses à Ixelles (dernière colonne)

Anna Rodenbach sur la mort du poète
Le Figaro, 13 juillet 1903

Reportage consacré à Anna Rodenbach
revue Femina – 15 janvier 1904

Lettre à Lucien Donel -23 mai 1898

Hommage de Mirbeau à Rodenbach
Le Journal, 1er janvier 1899
Article de Mirbeau contre le projet du port de Zeebrugge 
Le Journal, 28 février 1897
Ville morte – Octave Mirbeau (Sluis/L’Ecluse aux Pays-Bas)
Le Journal, 13 septembre 1896 (dédicacé à Rodenbach)
Portrait décalé de Rodenbach par Octave Mirbeau (?)
Le Journal, 26 septembre 1895

Rodenbach invité à une fête organisée par Robert de Montesquiou (retranscrit en texte) –
l’article de Marcel Proust dans Le Gaulois du 31 mai 1894

Rodenbach au Grenier des Goncourt, 2 décembre 1894
(en haut à droite, à côté de Mme Daudet) –
autographe d’Edmond de Goncourt

Billet de Victor Hugo au jeune Rodenbach,
auteur du recueil Les Tristesses (1879)

Portrait de Rodenbach par Ladislas (?) Loévy
publié dans Le Petit Bleu du 27 décembre 1898 (article nécrologique)

Liens de la peintre symboliste Jeanne Jacquemin avec Georges Rodenbach

Constantin Rodenbach a co-écrit la Brabançonne ?
Le grand-père de Georges Rodenbach est-il le co-auteur avec Jenneval du premier texte officiel de l’hymne national belge (manuscrit de sa main et signature en première position) ?

Hommage à Rodenbach de la revue Jeune Effort (août 1903)
p. 33-45

L’esthétique de Georges Rodenbach (1) par Anny Bodson-Thomas
L’esthétique de Georges Rodenbach (2)
avec un manuscrit, des lettres inédites et une bibliographie

La procession du Saint-Sang devant la maison de
Bruges-la-Morte – Quai du Rosaire (env. 1905)
Carte 1900 avec allusion à Bruges-la-Morte
(à droite)
La maison de Bruges-la-Morte, « mirée dans l’eau »
au Quai du Rosaire – le verso : confirmation de l’endroit…
Siège de l’Excelsior à Bruges, cercle artistique et littéraire     
Grand Hôtel du Sablon – Noordzandstraat 21 à Bruges
conférences de Mallarmé, Rodenbach, Barrès, etc.

Marguerite Khnopff, la sœur du peintre, est morte à l’Elysette
(Présidence de la wallonie) – source : Fernand Khnopff à Fosset, Emile Pirard, 2012 – L’Elysette

Commentaires (rarissimes) de Rodenbach sur Fernand Khnopff

Les obsèques de Rodenbach

Le sulfureux Félicien Rops était un ami intime…
du poète de Bruges-la-Morte ! (source : AML – lettre du 21 décembre 1892 à propos de la naissance du fils du poète)

(1892/12/21)
ML 03018/0017

Rodenbach organise la tournée en Belgique de Villiers de l’Isle-Adam (1888)

Recension de Bruges-la-Morte
Journal de Bruxelles, 4 juin 1892

Fresque dans la maison de Rodenbach
rue Berckmans 93 à Saint-Gilles contemporaine de son séjour (1883-fin 1885)

Lettre de Rodenbach à Verhaeren (env. 1896)
à propos de la décoration de l’Ordre de Léopold (source : KBR)

Le souvenir de Rodenbach – Excelsior, 8 décembre 1947
(photo du  fils unique du poète)

Marleen Dietrich devait jouer dans Bruges-la-Morte – Journal de Genève, 20 août 1939, en bas à droite (projet annulé par la guerre ?)

Lettre du peintre Eugène Carrière – 20 janvier 1895 – allusion à la représentation du Voile à la Comédie-Française en 1894. Rodenbach est le « poète du vrai mystère ».

Extrait d’une lettre inédite de Rodenbach à l’occultiste Jules Bois

Correspondance entre Mallarmé et Rodenbach
Introduction à cette étude
Lettre inédite (?) de Mallarmé à Rodenbach (env. 1891-1892)

Quelques lettres d’artistes célèbres :

Lettre de Rodin à Rodenbach (1898, au moment de l’affaire du monument Balzac)

Mon cher Rodenbach,

Il y a longtemps que je désire vous remercier de votre lettre affectueuse et dont je suis si fier, mais je suis toujours maladif et n’ai pas de décision pour les petites choses.
J’ai pour vous et pour Madame Rodenbach une vive et fervente sympathie. Vous me dites entre choses aimables de venir dîner un jour. J’espère que vous serez assez bon de changer pour moi le dîner en déjeuner. Car j’habite la campagne et je ne suis jamais à Paris après 7 h du soir.
Pardonnez-moi mon ami cette exposition de mon petit déjeuner et pensez surtout que je vous envoie encore d’un ami dévoué tous mes désirs de vous faire plaisir et présente à Madame mon respect.

A. Rodin
11 mars 1898

Source : AML
Note : Rodin a dédicacé
Les Néréides au couple Rodenbach.

Gabriel Fauré, lecteur de Rodenbach

J’étais alors l’un des disciples de Gabriel Fauré. Et je me souviens parfaitement qu’un jour où j’avais manifesté mon enthousiasme pour une recueil de vers de Rodenbach et insisté auprès de Fauré pour qu’il mît en musique quelqu’un de ses poèmes, avoir obtenu cette réponse décisive :
– Verlaine, Samain. Sans aucun doute. Et beaucoup de poètes français contemporains.
Mais Rodenbach ? Il est lui-même le musicien de ses vers. Il serait impossible sans le trahir d’y ajouter quoi que ce soit.

Charles Oulmont, Journal de Bruges, 25 décembre 1948

Télégramme de condoléances de Marcel Proust lors de la disparition de Rodenbach (texte intégral)

Madame,

Je vous prie de vouloir bien accepter dans votre immense douleur l’hommage respectueux et désolé de quelqu’un pour qui Monsieur Rodenbach était un objet de sympathie, d’admiration extrêmement vives, et, – puisse cela vous rendre ma tristesse moins indifférente en vous parlant un peu de lui – à qui il avait toujours témoigné beaucoup de cette bienveillance où il savait mettre tant de grâce et tant de cœur.
Hélas il n’y a pas un mois, je le rencontrais.
Nous parlions santé et il me disait ces mots qui me navrent aujourd’hui :
– Je me rattraperai sur la vieillesse. Il paraît qu’en vieillissant tout cela se guérit. Je lui citai une pensée de Joubert là-dessus qui était douce comme une promesse, et il ajoutait :
– D’ailleurs, excepté les brutes, tout le monde est malade.
Je disais : – « Non » « Voyez, il y a France. »
Et Monsieur Rodenbach me répondit : – « Oh il dit cela, c’est une coquetterie. »
Et il consultait Haber sur un musicien qui lui avait proposé de mettre je crois L’Arbre en musique.
Il parlait de nouveaux livres. J’ai le cœur serré à penser que tout cela qui est si près est déjà si loin.
Du moins, vous avez ce qu’on peut laisser de meilleur : son souvenir et sa gloire.
Un jour, cela mêlera de la douceur à votre désespoir.

Votre respectueux et très triste Marcel Proust

Doc AML 3044-3047 – env. 26 décembre 1898

Analyses diverses :

Analyse du Carillonneur de Georges Rodenbach
Analyse de Remémoration d’amis belges (Mallarmé)
Etude de Mademoiselle Jaïre, parodie de Bruges-la-Morte ?
Michel de Ghelderode et Marcel Wyseur : une amitié brugeoise
Une parodie de Bruges-la-Morte par Maurice Barrès ? Les deux femmes du bourgeois de Bruges
Charles De Coster, Ixelles mon amour (Le Carnet et les Instants, n° 193 –
janvier 2017, p. 13)
Blanche-Neige, un avatar de la Madeleine alchimique ? par Joël Goffin
Mon interprétation trouve largement écho dans le dernier livre de Jacqueline Kelen
« Une robe de la couleur du temps : le sens spirituel des contes de fées »
Albin Michel, Paris, 2014

Autres :

Giaccomo Puccini et Bruxelles – le compositeur avait pensé adapter Le Mirage,
version théâtrale de Bruges-la-Morte – Scarabenka – mars 1996
Baudelaire, Pauvre Belgique (larges extraits)
Psychologie d’une ville – Rodenbach devait collaborer à un guide sur Bruges
John Donne – Holy Sonnets, X (Death, be not proud) (traduction en français)